Couple et chômage

Couple et chômage

Dans cette période d’incertitude économique, la crise sanitaire influe fortement sur le marché du travail.

L’un ou l’autre membre du couple, ou les deux peuvent se sentir insécurisés face à aux futurs revenus de leur travail, ce qui peut gravement déséquilibrer le couple si des mots ne sont pas mis sur cette réalité.

Pour que votre couple reste, ou devienne enfin une ressource stable avec laquelle vous pouvez affronter les épreuves de la vie, en tant qu’homme et femme ou en tant que parents, je vous accueille en toute confidentialité, neutralité et impartialité, dans un cadre sécurisant pour vous permettre de dire et d’entendre l’important de vos vies.

Car une certitude demeure : la séparation du couple conduit à un appauvrissement économique systématique, et durable pour la femme, dans tous les cas.

Si nous ne pouvons agir sur le contexte de la crise que nous traversons, je vous offre de travailler à ce que vous trouviez les moyens de la traverser sereinement, ensemble.

Parcoursup, une incertitude à gérer…

Parcoursup et parentalité
Parcoursup et parentalité

Si le choix des études peut être si difficile, c’est entre autre parce qu’il relève d’un choix de l’enfant pas encore adulte et des parents dont l’enfant a grandi.

C’est dans cet entre-deux de l’autonomie de l’enfant qui s’affirme dans un choix impactant son avenir d’un côté, et des parents qui continuent d’être tentés de garder le contrôle de l’autre, que vient s’insérer Parcoursup.

En suivant ce lien Parcoursup vous apprendrez l’essentiel sur les 17 000 formations proposées…

Qui ne paniquerait pas, en quête d’éléments de décision, face à un tel choix !

Je vous propose donc, en parallèle des informations que les écoles et les sites mettent à votre disposition, de venir travailler en couple, ou même avec votre enfant, afin d’avoir un lieu et un professionnel neutre et impartial pour que vous réfléchissiez ensemble à cette importante question.

Fin des travaux d’aménagement du cabinet.

Enfin, je peux vous offrir un cadre de travail digne de vous !

Je remercie chaleureusement tous mes patients de leur indulgence pendant ces derniers mois, et je les remercie aussi de leur confiance et de leur discernement à ne pas avoir confondu le contenu et le contenant.

A très bientôt dans notre nouveau confort !

La Justice québécoise a tout compris !

Je vous invite à suivre le lien ci-dessous. Il vous mènera vers un document officiel de la Fondation du Barreau du Québec, très bien fait, sur les conflits et les différents moyens de les résoudre, dont la médiation avant toute action judiciaire.

La médiation avant la Justice, obligatoirement, c’est aussi l’avenir de très nombreux litiges civils en France !

Nos amis québécois montrent ici pourquoi, même si la démarche demande capacités d’ouverture, bonne foi et ouverture d’esprit, la médiation est nettement plus intéressante pour tous que l’approche d’emblée ou uniquement juridique.

Certaines informations sont spécifiques au Québec, mais les équivalents en France existent, avec certaines adaptations. N’hésitez pas à me contacter si vous désirez en savoir plus.

Médiation, ou Justice ?

Lorsque vous saisissiez le Juge aux affaires familiales du Tribunal de Grande Instance de Nantes avant la crise sanitaire, il y avait 18 mois de délai entre le dépôt de la requête et l’audience devant le magistrat.

La crise sanitaire et les deux mois de confinement vont allonger encore plus ce délai qui était déjà presque absurde dans son écart entre l’attente des personnes, l’urgence de leurs situations et le temps de la réponse judiciaire.

Réponse judiciaire qui, par le principe même du droit, tranche un litige en disant qui gagne, et qui perd. Qui ne répond qu’à la question de droit, sans pouvoir travailler la relation, parce que ce n’est pas son objet, au-delà d’en poser le cadre.

Or, si le cadre juridique d’une relation est indispensable lorsqu’il s’agit de protéger les intérêts des plus fragiles, ici des enfants, il ne traite qu’une toute petite partie de la complexité d’une relation humaine vivante.

La médiation familiale est une démarche courageuse qui vise à faire vivre la relation parentale car c’est le besoin essentiel des enfants.

Car, si le Juge dit que papa, ou maman a gagné le seul qui est sûr de perdre à tous les coups, c’est l’enfant, parce qu’il vient des deux et a besoin de pouvoir aimer les deux, chacun à sa juste place.

Donner du poids…

« T’es lourd ! », « Je ne la supporte plus ! », « Quel fardeau ! », « Ça me pèse tellement ! »

Notre langue est riche d’expressions qui expriment le poids dans une relation. Celui que l’on ressent, que l’on porte ou que l’on fait porter aux autres.

Le poids dont les autres nous chargent, et ceux que nous portons de nous-même. Le poids des responsabilités, des décisions ou, à l’inverse, une certaine légèreté face à une question grave, le refus de considérer le juste poids d’un événement ou d’une parole pour soi, pour l’autre.

Dans les relations humaines, et particulièrement au sein du couple et de la famille, nous n’avons pas, nous ne prenons pas le temps de considérer ce que nous portons au quotidien… jusqu’à la blessure.

Est-ce juste ? Cette charge est-elle bien la vôtre, ou quelqu’un s’est-il déchargé sur vous ?

Combien d’enfants portent les fardeaux que leurs parents ou les générations d’avant leur ont transmis inconsciemment ? Des rêves à accomplir, des échecs à annuler, des réussites à réaliser ou des hontes à effacer ? Mais pas les vôtres.

Il y a, et il y aura toujours des jours où la vie est pesante, épuisante, parce que c’est un combat. Mais elle ne doit pas être écrasante.

Je vous propose de vous accompagner et vous accorder ce temps de réflexion et de discernement afin, peut-être, de rééquilibrer les charges, voire de vous libérer ou de libérer les autres des boulets qui entravent votre vie et le bonheur d’être en vie.

S’isoler.

Isoler les individus pour qu’ils ne prennent pas le risque de se transmettre quelque chose de dangereux (idée, opinion, information ou virus) est une mesure d’urgence, ici de santé publique.

Mais comment la solitude peut se vivre enfermé chez soi avec femme, mari ou compagnon et enfants ? Coupé des autres, mais contraint à la promiscuité conjugale ou familiale ?

Ce que nous vivons est une expérience large des paradoxes de nos existences dont nous pouvons habituellement faire l’économie. Mais pas dans cette période de crise sanitaire qui crée un « nous », un temps pendant lequel prendre soin de ce « nous » oblige à nous retrancher chacun chez soi.

C’est la nature du paradoxe que de faire coexister deux réalités qui ont l’air d’être exclusives l’une de l’autre, incompatibles et irréconciliables, alors qu’elles ne sont pas vraiment sur le même plan.

Car l’isolement physique en appelle un autre encore plus inhabituel dans notre société : nous isoler dans notre intériorité.

(Re)découvrir que nous avons du temps pour rêver, imaginer, laisser notre esprit vagabonder librement. Prendre le temps de nous émerveiller de la beauté d’un ciel particulièrement bleu en l’absence de pollution, des couleurs éclatantes des fleurs après des mois de grisaille et de pluies.

D’apprendre à aimer ce que nous possédons déjà, ceux qui nous entourent, plutôt que de chercher à acquérir de nouveaux objets pour combler nos manques. Mais c’est là un travail qui exige de rentrer en soi-même, pour être plus ouvert aux autres ensuite.

Mieux vaut s’isoler dans un bon bouquin que dans une mauvaise dispute !

La patience.

La patience est sûrement, en période de crise, la ressource la plus fragile à notre disposition. Mais elle est aussi la première qui nous donnera le temps de gérer nos émotions, notre communication, notre imagination et donc la première qualité à activer pour trouver des solutions de sortie de crise !

Comment gérer ce paradoxe selon lequel nous sommes privés, ou nous nous privons nous-mêmes, de la ressource essentielle pour nous extraire d’une situation que nous désirons rapidement et fortement modifier, ou fuir ?

Une petite impatience peut ruiner un grand projet !

Mais c’est encore un effort que nous sommes justement le moins prêts à fournir au moment où nous en aurions le plus besoin. Alors, à quoi bon ? me direz-vous !

Parce que nous sommes vraiment humains lorsque nous ne nous laissons pas ballotter par les bourrasques, qu’elles viennent du dedans ou du dehors. Lorsque nous savons résister à la tentation d’agir impulsivement, en laissant agir à notre place colère et violence.

Parce que l’Homme est celui qui s’efforce d’avoir une action la plus libre possible et sait gérer sa frustration non pas pour la subir, mais pour la transformer.

La patience est le temps que nous nous accordons pour construire un monde plus juste pour nous et pour les autres.

La douceur.

La douceur est sans doute ce dont nous sommes nous-mêmes le plus privés non pas parce que quelqu’un ou quelque chose nous en prive, mais parce que nous ne nous l’accordons pas à nous-mêmes.

Ce qui demande que nous nous refusions à nos colères, qui seront toujours pour nous justes et fondées, mais avec douceur envers nous-mêmes.

En reconnaissant que nous échouons, que nous faisons ce que nous ne voudrions pas faire et ne parvenons pas à faire ce qui nous semble juste. Cette reconnaissance que nous nous accordons alors, cet aveu de faiblesse nous permet déjà de ne pas rejeter cette réalité humaine comme une faute que nous commettons à cause des autres !

La violence ne s’arrête que de deux manières : soit en étant plus fort que notre adversaire qui est alors soumis ou détruit. Mais c’est là une approche risquée parce que l’autre a peut-être plus de ressources que ce qu’il paraît avoir d’une part. Et que, d’autre part, même le plus fort des combattants a des passages à vide dont l’autre, dans un rapport de force, pourra profiter pour l’emporter non pas grâce à son talent, mais à cause de notre faiblesse !

Et si l’ennemi n’est pas totalement et définitivement soumis ou détruit, qui peut nous garantir qu’il ne reviendra pas plus tard mieux préparé, plus fort que nous ?

La seconde manière d’arrêter la violence est la douceur. C’est-à-dire d’user de moyens fermes, mais souples, avec calme et détermination. Efficaces mais non brutaux.

Sans avoir peur de prendre le risque de s’approcher suffisamment près de l’adversaire pour entrer dans son agressivité avec un résultat paradoxal : c’est ce qui nous en protégera le mieux tout en lui permettant de sortir de sa violence.

Si nous ne gagnons pas un ami (ce n’est certainement pas l’objectif) au moins nous aurons un ennemi de moins qui n’aura pas été humilié mais pourra réfléchir à ce qui l’a poussé à agir.

Car, lorsque nous sommes poussés, ce n’est pas nous qui agissons, mais quelque chose ou quelqu’un qui a réussi à nous faire agir, malgré nous. Peut-être pour notre bien, pour nous écarter d’un danger que nous n’avons pas vu. Ou peut-être pour nous faire tomber dans un piège.

La douceur nous permet d’agir selon notre raison et non pas selon nos passions et humeurs. La douceur est la condition d’un agir libre.